Après un placement en redressement judiciaire en septembre dernier, du site de Pont-de-Claix en Isère, du chimiste Vencorex France, le chinois Wanhua fait une offre de reprise via sa filiale hongroise BorsodChem. L’unique offre de reprise du concurrent chinois est loin de faire l’unanimité. Et pour cause, celle-ci vise à ne garder que l’atelier des tolonates, composants de peintures et solvants, ce qui représente 25 salariés. Si cette unique solution devait être retenue, 440 emplois seraient supprimés. Pour l’heure, aucune fin de procédure de redressement judiciaire n’est annoncée, la prochaine échéance est fixée au 6 novembre avec une audience intermédiaire. En attendant, les salariés de Vencorex, en grève illimitée, bloquent la plateforme chimique et ne laissent aucun camion en sortir. Impactés par cette menace, une partie des salariés d’Arkema rejoignent le mouvement en se mettant également en grève. Ils craignent l’arrêt de production de sel de Vencorex, produit indispensable à leurs activités. Ce site de Pont-de-Claix, qui transforme 1 million de tonnes par an de matières premières, est le seul site de production Vencorex en France les autres se trouvant à l’étranger.
Isère
L'offre de reprise de Vencorex par le chinois Wanhua ne concerne que 25 salariés sur 465
L'offre de reprise de Vencorex par le chinois Wanhua ne concerne que 25 salariés sur 465
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