Salad & Co donne un nouvel élan à son développement en s’appuyant sur la franchise. L’enseigne de restauration en libre-service vient d’ouvrir son quatorzième établissement à Sin-le-Noble, près de Douai (Nord). Domiciliée à Lezennes (Nord) et détenue par le groupe nordiste Agapes restauration, lui-même dans le giron de l’AFM (Association Familiale Mulliez), Salad & Co réalise un chiffre d’affaires de 21 millions d’euros, avec 230 collaborateurs (hors franchises). L’enseigne, qui revendique 1,3 million de clients en 2024, vise une quarantaine de restaurants en 2027.
Accélérer en s’appuyant sur la franchise
Ce restaurant de Sin-le-Noble constitue le quatrième en franchise, après ceux de Saint-Quentin (Aisne), Lomme et Roncq (Nord). Après dix premières ouvertures de restaurants en succursales, l’enseigne a revu son concept à l’occasion de la crise sanitaire du Covid-19, qui l’a un temps freinée. À cette époque, elle opte pour la poursuite du développement en franchise, y trouvant deux grands avantages. "La franchise est une manière de faire face à la difficulté de gérer des restaurants à distance, mais aussi de limiter nos investissements, tout en poursuivant le maillage", souligne Vincent Mondoloni, directeur général de Salad & Co.
Chaque nouveau restaurant représente en effet un investissement de près d'1,2 million d’euros. En s’appuyant sur la franchise, Salad & Co ouvrira un autre établissement d’ici la fin de l’année, puis 5 ou 6 en 2026, avant d’atteindre un rythme de croisière, constitué de 10 ouvertures par an. L’enseigne va poursuivre son expansion en priorité dans le Nord, dans le Sud-Est et le Bordelais.
De nouveaux formats de restaurants
Chaque restaurant compte 15 à 50 salariés, selon son format. Se revendiquant pionnier sur le "bien manger en grand format, avec des produits locaux et de saisons à des prix accessibles", Salad & Co explore désormais diverses tailles de restaurant, "pour plus d’agilité", explique Vincent Mondoloni. "Nous avions le format historique des 700 m², nous sommes ensuite passés sur 500 m², puis sur 250 m². À présent, nous travaillons les 25 m², un format qui nous permet de nous positionner dans des lieux de déplacement : les gares, les aéroports mais aussi les centres commerciaux", indique Vincent Mondoloni. Ce dernier format, baptisé "le Kiosque" est déployé pour l’heure en propre.