À l’occasion du sommet Choose France, Iveco Group (4 200 salariés en France) annonce un nouvel investissement stratégique de 100 millions d’euros dans l’Hexagone. La filiale nationale du constructeur italien ainsi que son centre mondial de R & D sont basés à Vénissieux (métropole de Lyon) renforcent leur engagement dans la transition vers une mobilité bas carbone.
400 millions investis depuis 2021
L’enveloppe sera consacrée au développement de la prochaine génération d’autobus et d’autocars, ainsi qu’à l’innovation dans le domaine des batteries électriques. Elle permettra également de commencer la production de nouveaux moteurs et d’optimiser les procédés industriels sur plusieurs de ses sites, notamment l’usine FPT Industrial de Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire) et le site de reconditionnement de Garchizy (Nièvre).
Avec cette annonce, les investissements cumulés d’Iveco Group en France atteignent près de 400 millions d’euros sur les quatre dernières années.
"Nous opérons une transformation en profondeur de notre modèle industriel afin d’accélérer notre contribution à la mobilité décarbonée. Cette dynamique consolide notre présence en France tout en renforçant notre position sur le marché européen", déclare Claudio Passerini, président de la division bus chez Iveco Group.
L’écosystème régional renforcé
Le cœur de l’innovation du groupe bat à Vénissieux, où 400 salariés œuvrent au sein du centre de recherche mondial. le site intègre l’E-BENCH, une plateforme d’essais capable de simuler l’ensemble des conditions d’usage et climatiques, permettant de valider les performances énergétiques des véhicules et d’optimiser leur coût total de possession.
Parallèlement, le site de production d’Annonay (Ardèche), où sont assemblés les bus, qui célèbre cette année son centenaire, a recruté plus de 800 collaborateurs. Avec ses 2 000 salariés, il déclare être le premier employeur industriel du département. En 2025, Annonay lancera la production en série de ses modèles à hydrogène (GX 337 H2 et E-WAY H2). Du Fabriqué en France, qui est ensuite exporté. La part de la production du site ardéchois vendue à l’international devrait atteindre 50 % cette année contre 36 % en 2024.