Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté ce 25 juillet les recours présentés par "plusieurs élus, contribuables et associations environnementales" à l’encontre du plan de financement (estimé à 14 Md€) du grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), la future LGV qui doit relier Bordeaux à Toulouse et Dax. Faisant valoir son caractère évaluatif", il a jugé qu’il "ne constitue pas un contrat entre les personnes morales de droit public qui seront associées au financement de la société du GPSO, mais préfigure leur accord. Les modalités définitives de ce financement seront arrêtées, une fois connu le coût détaillé des travaux, dans le cadre des conventions de financement à conclure entre chaque collectivité territoriale et la société du GSPO", précise-t-il. La participation de l’État à hauteur de 40 % a été largement remise en question ces dernières semaines, et l’éventuel recours au privé érigé en solution par l’actuel concessionnaire de la LGV Tours Bordeaux, Lisea, qui a inauguré mi-juillet son centre de maintenance de Marcheprime (Gironde).