Florette Eymenier a eu recours à un fonds européen pour cofonder Pop School, en 2015, un organisme qui dispense des formations gratuites aux métiers du numérique, avec l'objectif de ramener vers l'emploi des jeunes déscolarisés, des adultes en reconversion, etc. Elle a obtenu à l'époque un financement d'1M€, versé en trois fois. Avec le recul, l'ex-présidente de Pop School reconnaît que ce type de financement n'est pas adapté aux petites structures. Elle a notamment dû réaliser des avances de trésorerie pour pallier le retard des versements. Sans compter quelques lourdeurs administratives : "le temps de l'administration européenne n'est pas celui des porteurs de projets", conclut-elle.
Lille
Pop School : un avis mitigé sur les financements européens
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