Selon BNP Paribas Real Estate, le marché des bureaux à Nancy affiche une hausse significative de 40% par rapport à 2013, soit un volume placé de 41 850 m². « Cette belle performance correspond aux perspectives annoncées, en raison de la mise sur le marché d’immeubles neufs, tels que Skyline sur les Rives de Meurthe, et d’importantes opérations en compte propre en 2014 », précise Nancy Spann, Directeur de BNP Paribas Real Estate Transaction à Nancy.
Les transactions ont globalement progressé de façon significative, tirées par le marché des grandes surfaces, soit 9 transactions supérieures à 1 000 m² (VNF, Caisse d’Epargne, Agence Régionale de Santé ou Pôle Emploi). Les transactions les plus importantes ont été réalisées sur le secteur « Nancy Centre » qui représente 26% du volume annuel placé, suivi des Rives de Meurthe avec 16%. Le marché du neuf est en hausse de 36% par rapport à la moyenne des cinq dernières années avec 16 800 m² placés traduisant ainsi le souhait des utilisateurs de privilégier les immeubles fonctionnels répondant aux nouvelles normes et dans lesquelles les charges seront mieux maîtrisées. Le marché du seconde main progresse de 24% avec 25 064 m² placés. A noter, la transaction moyenne s’établit à 367 m².
Les valeurs ont une tendance globalement baissière, notamment dans le Centre-ville où les valeurs locatives moyennes varient entre 115 € HT/HC/m²/an pour les bureaux de seconde main, et 140 € HT/HC/m²/an pour les bureaux neufs. En périphérie, les valeurs locatives moyennes sont en légère hausse dans le neuf et s’élèvent à 145 € HT/HC/m²/an tandis que la valeur prime peut atteindre 180 € HT/HC/m²/an. Les valeurs dans le second main sont en légère baisse pour une valeur moyenne de 101 € HT/HC/m²/an.
Le volume global d’investissement à Nancy s’élève à 138 M€, marqué par des ventes importantes en commerce, comme le centre commercial Saint-Sébastien de 24 000 m² pour 131,7 M€. Ce volume est en hausse de 146% par rapport à la moyenne sur 5 ans. L’absence de l’offre neuve de bureaux de qualité en 2014 n’a pas permis d’attirer les investisseurs institutionnels. Ainsi, les 7 M€ investis ont concernés des immeubles de seconde main vendus à des investisseurs privés.