La Ville et l'Eurométropole de Strasbourg ont fait appel, le 22 août 2025, du jugement du tribunal administratif qui avait annulé leur dispositif expérimental de congé de santé gynécologique, lancé en septembre 2024. Celui-ci prévoyait jusqu'à 13 jours d'absence annuelle pour les agentes souffrant de règles douloureuses, d'endométriose ou de symptômes de la ménopause, sur certificat médical. Depuis son entrée en vigueur, "69 agentes ont bénéficié de 316 jours d'autorisations spéciales d'absence", argent les deux collectivités. La maire de Strasbourg Jeanne Barseghian et la présidente de l'Eurométropole Pia Imbs dénoncent un " signal négatif pour l'égalité professionnelle " et entendent désormais porter le débat au Parlement. Plusieurs collectivités expérimentent des mesures similaires, contestées par les préfectures faute de cadre légal.