Un nouveau délai. C’est ce sur quoi a débouché l’audience à huis clos du 12 novembre, devant la chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg, portant sur la reprise de Novasco. L’examen des deux offres déposées n’a pas permis au tribunal de fixer immédiatement le sort des 760 salariés du métallurgiste mosellan. D’après l’un des avocats du comité central d’entreprise, l’offre déposée par un consortium d’investisseurs réunis autour de Julien Baillon, à la tête de la PME ardennaise Métal Blanc, a été considérée comme "plus sérieuse" que celle de l’industriel français Europlasma. L’offre du consortium réuni autour de Métal Blanc ne porte que sur le seul site de Leffrinckoucke, près de Dunkerque, dans le Nord. Les autres usines de l’entreprise à Saint-Étienne, Custines (Meurthe-et-Moselle) et Hagondange (Moselle) seraient donc liquidées. Si la chambre commerciale retient cette piste, "un peu moins de 150" salariés du groupe seront repris.
Novasco : la chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg tranchera le 17 novembre
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