Suite aux informations de l’agence Bloomberg faisant étant d’un intérêt du constructeur chinois Dongfeng pour la vente ou le partage de capacité de production de l’usine Stellantis de Rennes-La Janais (2 100 collaborateurs), la CFDT, syndicat majoritaire en représentation de salariés, réagit par voie de communiqué. Le syndicat se dit conscient "que les constructeurs chinois cherchent à s’implanter en Europe pour contourner les surtaxes douanières" mais affirme : "nous ne sommes pas à vendre". "Nous ne sommes pas fermés à l’idée d’un partenariat, à condition qu’il permette d’accueillir de nouveaux volumes de production et qu’il garantisse l’avenir industriel du site, le maintien de l’emploi et des conditions de travail, un dialogue social renforcé", développe encore la CDFT. Le syndicat réclame enfin "une transparence totale de la part de la direction de Stellantis" sur le sujet, des garanties "fermes" sur l’emploi et "l’implication des pouvoirs publics" pour défendre les intérêts des salariés.