Et si une accélération du développement du médicament générique permettait de soulager l’assurance maladie ? L’association des industriels du médicament générique et biosimilaire (Gemme) estime, ce mercredi 11 septembre dans un communiqué, que le recours accru à ces produits "offre l’opportunité de réaliser des économies". Cette structure, regroupant actuellement 24 industriels du secteur, chiffre les potentiels gains possibles à 1,5 milliard d’euros qui pourraient être "réinvestis dans le système de santé". Pour cela, elle propose quatre pistes dont la principale consisterait à augmenter de 10 % le poids de ces génériques sur le marché. Selon Gemme, leur poids représente actuellement 42 % en France (hors paracétamol) contre, par exemple, 78 % au Canada, 79 % aux Pays Bas, 80 % au Royaume-Uni et 83 % en Allemagne. Par ailleurs, "la part de marché des biosimilaires (NDLR : fabriqués par une cellule ou un organisme vivant) peine à atteindre 32 % en 2023 versus un objectif fixé à̀ 80 %", précise-t-elle. L’association réclame également de réduire le délai d’inscription au remboursement des génériques qui "s’est allongé au fil du temps passant de 64 jours en 2010 à̀ 110 jours en 2022".
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Les industriels du médicament générique proposent 1,5 milliard d’euros d’économie
Les industriels du médicament générique proposent 1,5 milliard d’euros d’économie
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