En France, pour plus 91 000 m2 d’espaces de coworking ouverts, environ 55 000 m2 ont été fermés en 2024, selon une étude d’Ubiq, une plateforme qui répertorie les locations de bureaux. Après deux années d’hypercroissance, 2024 se clôt donc sur un bilan plus mitigé. Pour la première fois, la surface des espaces de coworking diminue à Paris, en grande partie après les fermetures chez deux poids lourds du secteur, WeWork et Industrious. Les espaces continuent en revanche de se développer ailleurs, en régions. À Bordeaux, Toulouse et Montpellier, les espaces flexibles représentent désormais entre 4,3 % et 6,3 % du parc de bureaux, montrant que la transition vers ces nouveaux lieux de travail est aussi avancée qu’à Paris (5,4 %). Le marché s’ouvre également à Strasbourg, où les espaces de coworking ne représentent pour le moment que 1,3 % du parc de bureaux. Une opportunité dont se saisissent certains acteurs comme le marseillais Newton Offices, le montpelliérain Bureaux & Co, et le rennais Legendre et son offre "Whoorks", qui ouvrent des sites en province. Tous les trois comptent parmi les 16 premiers acteurs du coworking en France.
Le parc de coworking diminue à Paris, mais se développe ailleurs en régions
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