Pas moins de 14 organisations ont lancé l’Alliance patronale européenne du nucléaire, dont la naissance a été annoncée dans les locaux du Medef à Paris, le 12 février. Le Medef français y côtoie notamment des syndicats patronaux italiens, suédois, danois, tchèques, roumains ou encore les Britanniques de la CBI (Confederation of British Industry). Des membres observateurs s’y ajoutent aussi (notamment l’Espagne et le Portugal). Les signataires de cette alliance ont immédiatement formulé 4 priorités à l’attention de l’Union européenne pour assurer "une réussite économique, environnementale et sociale". Et tout d’abord l’importance de "garantir un cadre institutionnel clair et stable". Il s’agit également de faciliter l’accès aux financements publics et privés mais aussi "d’accélérer l’industrialisation du secteur nucléaire et de faire émerger une chaîne de valeur européenne". Dernière priorité : soutenir l’emploi et le développement des compétences dans le secteur du nucléaire.