Les collectivités locales se réactivent autour de la candidature de la centrale nucléaire du Blayais pour accueillir de nouveaux réacteurs EPR2. Si la décision d’Emmanuel Macron sur les sites retenus est attendue pour fin 2026, le préfet et le président de région ont tenu ce 5 février un premier "comité stratégique d’accompagnement de la candidature" de cette centrale à l’accueil de deux nouveaux réacteurs à horizon 2040. Quatre groupes de travail ont été formés : foncier/aménagement, développement économique (piloté par la région et la CCI), emploi/formation et mobilités/infrastructures. Ils devront définir le calendrier et les travaux à mener "afin que le territoire soit pleinement prêt". "L’implantation d’EPR2 pourrait générer plus de 7 000 emplois supplémentaires", assure un communiqué conjoint, insistant sur "l’assurance de retombées économiques sur l’ensemble de ce territoire particulièrement fragilisé par la crise viticole". La remise d’un dossier complet à la délégation interministérielle au nouveau nucléaire est espérée pour la fin de l’été 2026.