En octobre, le constructeur aéronautique avait annoncé "jusqu’à 2 500 suppressions de postes" pour sa division Defence and Space, qui fabrique des produits liés aux marchés de la défense (avions militaires, missiles) et de l’espace (satellites et lanceurs). Il revoit à la baisse ce chiffre, puisque le groupe Airbus prévoit finalement de supprimer 2 043 emplois. À la suite d’un comité social économique, le groupe a détaillé dans un communiqué publié le 4 décembre le nombre de suppressions de postes. 689 concernent l’Allemagne, 540 la France, 477 le Royaume-Uni, 303 l’Espagne et 34 le reste du monde. Les licenciements touchent pour plus de la moitié la branche "Space systems", en charge des satellites et moyens de télécommunication, et pour près d’un tiers, le siège de Defence and Space, basé à Munich. Au total, ces suppressions de postes représentent environ 5 % de la masse salariale de la division qui emploie 35 500 des 148 000 salariés d’Airbus. En France, Airbus Defence and Space emploie 7 000 collaborateurs dans les Yvelines et à Toulouse.
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