Comment Savéol cultive son esprit start-up
Témoignage # Agroalimentaire # Réseaux d'accompagnement

Comment Savéol cultive son esprit start-up

Nouvelle directrice de Savéol, Hélène Guido-Halphen, revient sur sa participation à la journée de rencontres entre ETI de l’agroalimentaire et startups organisée par La French Tech Brest+, à Quimper. Une immersion dans le bain de l’éco-système breton.

« Je ne suis pas de la région, donc j’étais heureuse de pouvoir rencontrer un peu les acteurs économiques, explique Hélène Guido-Halphen, la toute nouvelle directrice générale de Savéol. J’ai trouvé cette initiative de la French Tech Brest+, « Ticket to Picth », très intéressante. Il s’agit de réunir, sur une seule journée, responsables de grands groupes ou ETI et les start-ups du territoire. »

Des rencontres ciblées

« Ce qui m’a particulièrement plu, c’est que la thématique était l’agroalimentaire. C’était donc très ciblé sur nos problématiques. Par exemple, chez Savéol, on s’intéresse au big data pour aider nos maraîchers à mieux anticiper la météo. Nous suivons également ce qui se fait au niveau du packaging. Nous avions évoqué trois domaines : la relation clients et le marketing ; la performance de l’outil et la production et le regard en amont sur le maraîchage.En amont de cette journée de rencontres au centre des Congrès du Chapeau Rouge à Quimper, Savéol avait donc listé ses besoins. J’ai reçu 27 propositions de startups et j’en ai sélectionné sept qui me semblaient intéressantes. Pendant la matinée, les ETI se présentaient. On a ensuite enchaîné par les rendez-vous en tête-à-tête avec les sélectionnés. »

Tisser des liens

« Certains pitchs étaient plus intéressants que d’autres. Cela dépend beaucoup de la maturité du projet et de l’expérience du porteur de projet. Je leur ai, par exemple, demandé de me faire un retour les jours suivants par mail. Une semaine plus tard, seulement trois m’ont recontactée. Sur place, en rencontre informelle, j’ai aussi discuté avec trois autres dirigeants de startups. C’est vraiment positif car quand on dirige une entreprise qui dépasse une certaine taille, on ne peut pas répondre à toutes les sollicitations de startups. Par contre, il est important de prendre du recul sur ce qu’on fait, d’échanger avec des nouvelles entreprises qui ont beaucoup à nous apporter, y compris des petites idées. Comme on peut leur apporter des choses également. Nous sommes des acteurs économiques complémentaires. Cette journée est une belle opportunité pour tisser des liens. En tout, j’ai trouvé cinq à six start-ups à suivre. Si on peut concrétiser 1 ou 2 projets, ce sera déjà bien. Seul -léger- bémol de la journée, j’aurais aimé avoir un peu plus de temps pour discuter avec mes confrères des autres groupes et ETI. Mais le timing était assez serré et c’était d’ailleurs très bien organisé. »

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