À Vannes, l’avenir de l’ex-site Michelin commence à se préciser. Dix-huit mois après l’annonce de la fermeture de l’usine, trois candidats à la reprise ont déjà été présélectionnés dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt lancé en février 2026. L’objectif reste de préserver une vocation industrielle pour ce terrain de 15 hectares, appelé à devenir un parc multi-activités tourné vers la production. Les offres finales sont attendues d’ici fin septembre, pour une désignation du repreneur avant la fin de l’année.
Quant au devenir des 299 salariés concernés par la fermeture, 168 disposent désormais d’une situation stabilisée, soit via un nouvel emploi, une mobilité interne ou une mesure d’âge. Les autres poursuivent des projets de reconversion ou de formation.
Côté développement économique, la convention de revitalisation signée entre l’État et Michelin prévoit une enveloppe de 2,16 millions d’euros pour soutenir la création d’emplois industriels et de services à l’industrie. Sept nouvelles entreprises ont obtenu un soutien à l’investissement lors du dernier comité d’engagement. À ce stade, 178 créations de CDI ont déjà été accompagnées sur le bassin vannetais.