Dans l’agglomération de Laval, le secteur privé a créé 5 564 emplois ces dix dernières années. L’industrie agroalimentaire a ouvert 750 postes grâce notamment à l’arrivée de Bridor en décembre 2013 (540 salariés) ou encore le développement de SNV (328 salariés, filiale de LDC) après le rachat de l’abattoir Doux en 2018. Le secteur extractif, énergie, eau a créé 500 nouveaux emplois, dont 400 entre 2019 et 2023, dus principalement à la croissance de Séché Environnement, souligne Laval Économie. Lactalis reste, de loin, le premier employeur avec 2 400 salariés. Laval Économie note encore que "les effectifs salariés des entreprises privées ne diminuent dans aucun secteur" — le commerce et les services marchands génèrent 53 % des emplois, les industries 23 %. Fin 2023, ce sont ainsi 44 455 salariés qui étaient employés par 3 534 entreprises. Mais trois personnes sur dix travaillant sur le territoire n’y habitent pas. La population a perdu dans le même temps un millier d’actifs. Depuis 2010, "la population active a diminué avec les départs en retraite et ne s’est pas renouvelée avec une nouvelle génération": la population vieillit donc.
Plus de 5 000 emplois créés mais une perte de population active, le paradoxe lavallois depuis dix ans
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