La startup deeptech lyonnaise Novaleum boucle une première levée de fonds d’un million d’euros auprès de business angels pour accélérer l’industrialisation de sa technologie de valorisation des déchets gras en biocarburants. Fondée en 2025 et incubée par Pulsalys, l’entreprise issue de trois laboratoires lyonnais veut déployer sa NovaBOX, une unité modulaire capable de transformer des déchets aujourd’hui majoritairement incinérés. Le gisement est estimé à près d’un million de tonnes par an en France. La technologie brevetée permet de produire une huile biosourcée destinée aux carburants durables d’aviation (SAF) et au biodiesel, un solide méthanogène pour le biogaz ainsi qu’une eau réutilisable. Cette levée doit financer la finalisation d’une première NovaBOX industrielle, le lancement de pilotes chez des clients et le renforcement des équipes. Dirigée par Yann Gillard, la société compte huit collaborateurs et vise les premières commercialisations en 2028, avec un objectif de 300 unités déployées d’ici 2035.