Entré en redressement judiciaire en janvier 2026, avant d'être repris à la barre du tribunal de commerce de Lille par Thimothée Durand, le verrier Arc France (404 M€ de CA en 2024) entre dans une phase de transformation. Un redimensionnement, prévu dans le plan de reprise, est désormais à l'œuvre. Sur le volet social, il prévoyait la suppression de 704 postes parmi ceux des 3 500 collaborateurs du site industriel d'Arques (Pas-de-Calais). Outre les départs volontaires et le non remplacement de départs en retraite, l'entreprise prévoit désormais le licenciement sec de 250 collaborateurs. Le chiffre est tombé à l'occasion de la visite du ministre de l'Industrie, Sébastien Martin, ce mardi 24 mars. Les premières lettres de licenciement doivent partir dans la semaine.