À Lille Grand Palais (LGP), le tourisme d’affaires se porte au mieux, sourit Caroline Souppart, la DG de l’emblématique structure lilloise (91 salariés, 24 M€ de CA 2024). L’exercice 2025-2026 devrait ainsi se clôturer en juin sur un joli 11 % d’augmentation du chiffre d’affaires lié à l’activité B to B.
Une performance qui s’explique à la fois par les atouts de la destination Lille, et par les nouvelles attentes de la clientèle, selon la dirigeante. "Sur cet exercice, on a fait un peu moins d’évènements en nombre, mais les formats et les budgets sont plus conséquents. Nos clients organisent moins d’évènements, mais ils attendent un niveau d’expérience et de qualité supérieur. C’est sans doute l’un des héritages du Covid : on sait désormais faire à distance, donc quand on choisit de faire venir les gens, il faut que ça en vaille vraiment la peine".
La carte verte
Plus regardants sur la qualité de l’expérience proposée, les clients le sont également sur l’aspect RSE. Le bilan carbone est désormais pris en compte… une carte à jouer pour LGP. "Nous bénéficions du label Destination innovante et durable, ainsi que des normes ISO 20121 et 9001. Dans ce cadre, nous avons développé une offre orientée RSE, avec un catalogue de produits, services et prestataires spécifiquement sélectionnés pour leur faible impact carbone. C’est une offre qui a mis du temps à s’installer auprès des clients, car c’est un peu plus coûteux que les prestations classiques. Mais on constate que désormais ce n’est plus un frein, et fait entièrement partie des standards de qualité attendus des clients", se félicite Caroline Souppart.
Avec ses 45 000 m² d'espaces accessibles à pied depuis les gares lilloises, et situés à deux pas du centre-ville de la capitale des Flandres, LGP a également de solides arguments pour faire baisser le bilan carbone des évènements accueillis…