Patrick Puy a déposé, le 26 janvier, une offre de reprise pour Arc France, placé en redressement judiciaire début janvier. Selon plusieurs médias, l’ancien président du directoire d’Arc International propose de mobiliser entre 60 et 70 millions d’euros pour le site d’Arques (Pas-de-Calais), berceau historique du verrier, avec l’objectif affiché de maintenir l’ensemble des emplois en France, soit près de 3 500 salariés. Son projet prévoit des investissements destinés à consolider et transformer l’outil industriel, tout en relocalisant en France l’essentiel des activités du groupe, aujourd’hui partiellement implantées aux États-Unis, en Chine et aux Émirats arabes unis. Patrick Puy mise également sur la valorisation du "Fabriqué en France" et sur les fondamentaux industriels du groupe pour redonner de la compétitivité à Arc. L’offre doit encore être affinée d’ici au 5 mars, avant la décision attendue du tribunal de commerce de Lille le 10 mars. Patrick Puy espère ainsi contrer l’offre de reprise déposée par un autre ancien dirigeant d’Arc France, Timothée Durand.