Lors d’une réunion avec les syndicats le vendredi 4 juillet, la direction de la Société Générale a déclaré vouloir revenir sur l’accord sur le télétravail de 2021. Elle souhaite revenir à un système de 4 ou 5 jours de présentiel pour ses salariés, arguant que le télétravail actuel ne permet pas une organisation "pérenne et durable en termes d’efficacité collective". Ce revirement avait été annoncé le 21 juin par le directeur général de la Société Générale, Slawomir Krupa, dans un e-mail adressé à tous les salariés. Il s’appliquerait à la fin de l’accord actuel, en octobre 2026. Des déclarations qui ont eu l’effet d’une douche froide pour les salariés et leurs représentants. Mobilisés depuis le 21 juin, les syndicats ont indiqué refuser "toute discussion", si la direction "persiste à n’envisager que des aménagements au cas par cas ou provisoires au diktat du 1 jour [de télétravail] maximum". L’intersyndicale voit dans la décision de la banque une "régression par rapport à la situation actuelle", et appelé ce 4 juillet à continuer la mobilisation.