Pour suivre en temps réel les avancées de son chantier pharaonique, la société du Canal Seine-Nord Europe (SCSNE) s’est associée au CNES, à AIRBUS et à la start-up Disaitek, installée dans le Val-d’Oise, pour utiliser des images provenant de satellites. Ces photos, de très haute résolution, sont prises par des satellites en orbite à près de 700 km de la Terre. La start-up Disaitek les transforme ensuite en analyses grâce notamment aux techniques de l’intelligence artificielle. Ainsi, la SCSNE peut plus facilement recenser les boisements et les haies dans le périmètre d’emprise du projet ; suivre des opérations de déboisement ; suivre des terrassements ou encore suivre l’avancée des ouvrages. Cet été, le projet s’est vu octroyer une rallonge de 300 millions d’euros par l’Europe. Avec ses 107 kilomètres de long et 54 mètres de large, cette future liaison fluviale présente un coût total estimé à 5,1 milliards d’euros.
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