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Inquiète pour l’avenir de NovAsco, Rives de Moselle pointe du doigt le repreneur
Moselle # Industrie # Procédure collective

Inquiète pour l’avenir de NovAsco, Rives de Moselle pointe du doigt le repreneur

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Ascometal Hagondage — Photo : Ascométal

Un an après la reprise de l’aciériste NovAsco (750 salariés) par le fonds d’investissement britannique Greybull, l’intersyndicale de l’entreprise explique redouter une liquidation judiciaire. "Si l’État a tenu ses engagements financiers, ce n’est visiblement pas le cas du repreneur. Nous souhaitons de l’État qu’il fixe enfin un cap clair et qu’il formalise ses engagements en lien avec les orientations stratégiques de défense nationale", explique encore la communauté de communes Rives de Moselle, dans un communiqué. Depuis la reprise, le fonds de retournement n’aurait en effet versé qu’un seul euro au capital de l’entreprise, accompagné d’une ligne de trésorerie de 1,5 million d’euros pour faire face aux échéances. Le plan initial prévoyait pourtant un repositionnement de l’entreprise sur la défense, avec un total de 175 millions d’euros d’investissement sur trois ans, dont 90 millions d’euros apportés par Greybull. NovAsco exploite quatre sites en France, soit Hagondange en Moselle (400 salariés), Dunkerque dans le Nord, Saint-Etienne dans la Loire et Custines en Meurthe-et-Moselle, replonge dans les difficultés.

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