Pas de cumul de taxes pour les constructeurs automobiles américains qui importent leurs pièces, a finalement annoncé Donald Trump le 29 avril. Depuis le 3 avril, les fabricants de voitures sont taxés à hauteur de 25 % à l’import de véhicules sur le territoire américain, et ils devraient l’être d’ici le 3 mai pour l’import de pièces détachées.
Les constructeurs seront en revanche exemptés des autres taxes, sur l’acier ou l’aluminium, par exemple. Une clarification "appréciée" par l’Association des constructeurs américains (AAPC), pour qui "l’application de droits de douane multiples au même produit ou à la même pièce était une préoccupation importante", a témoigné Matt Blut, le président de l’AAPC. De fait, deux voitures sur cinq du groupe Stellantis (Chrysler, Jeep, Ram, Peugeot, Fiat…) sont produites à l’extérieur des États-Unis. Le groupe a d’ailleurs déclaré suspendre ses prévisions financières pour 2025 "en raison des incertitudes liées aux tarifs douaniers", tout comme General Motors et Mercedes Benz.