Association paritaire chargée de la gestion de l’assurance chômage en France, l’Unédic s’alarme de sa situation financière. Des prélèvements de l’État empêchent le régime de se désendetter. Les recettes vont stagner en 2025 et 2026 du fait de 12 milliards d’euros de prélèvements et de la perte de la CSG sur les travailleurs indépendants (pour 800 M€ en 2026). Les dépenses devraient, elles, augmenter à cause d’une conjoncture économique défavorable. Conséquence, l’Unédic table sur une perte de 200 millions d’euros en 2025. Les comptes reviendraient dans le vert en 2025 (200 M€) et 2026 (6,3 Md€). Insuffisant pour l’Unédic, qui estime que "les prélèvements de l’État stoppent le désendettent du régime", avec une dette attendue en 2026 de 59 milliards d’euros. Or, pour jouer son rôle d’amortisseur économique et social, l’Unédic "doit se désendetter en période de conjoncture plus favorable pour faire face aux périodes défavorables". La situation actuelle "constitue un risque pour la pérennité du régime", estime l’Unédic.
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Assurance chômage : l’Unédic tire la sonnette d’alarme
Assurance chômage : l’Unédic tire la sonnette d’alarme
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