Saint-Étienne

Cosmétique

La marque de soins pour gencives Ginginat veut doubler ses ventes et son réseau

Par Gilles Cayuela, le 22 juillet 2021

Reprise en 2018 par la Stéphanoise Charlotte Peyravernay, la marque de soins pour les gencives Genginat, fabriquée en France et récemment certifiée bio et vegan, ambitionne de doubler son chiffre d'affaires cette année.

Jeune entrepreneuse de 28 ans, Charlotte Peyraverney ambitionne de faire de Ginginat une référence dans les soins pour les gencives.
Jeune entrepreneuse de 28 ans, Charlotte Peyraverney ambitionne de faire de Ginginat une référence dans les soins pour les gencives. — Photo : DR

Fondée en 2008 par le chirurgien-dentiste, implantologue et parodontologue Alain Vervelle, Ginginat accélère son développement. Reprise en 2018 par la ligérienne Charlotte Peyraverney, cette marque de soins pour les gencives commercialisée par la société stéphanoise Gingiten, brevetée et fabriquée en France, vise un doublement de son chiffre d’affaires en 2021.

"Notre activité est en constante progression depuis la reprise et on ambitionne d’atteindre les 300 000 euros de chiffre d’affaires cette année", précise la jeune entrepreneuse de 28 ans, qui a fait des études en commerce international à la Londres et à Dubaï avant d’entrer chez Lloyd’s en tant que courtière en assurance d’art.

Doubler le réseau de prescripteurs et de pharmacies

Pour y parvenir, Charlotte Peyraverney mise sur le développement de son réseau de prescripteurs. "Aujourd’hui, nous avons une vingtaine de chirurgiens-dentistes qui connaissent notre gamme brevetée à base de micro-encapsulations. L’objectif est, d’ici à la fin de l’année, de doubler le nombre de professionnels qui prescrivent notre gamme en complément de cicatrisation après chirurgie ou pour des gingivites et parodontites", développe la dirigeante de Gingiten.

En doublant son réseau de prescripteurs, Charlotte Peyraverney espère aussi atteindre un doublement de son réseau de distribution physique. "Nous sommes présents dans quarante pharmacies et parapharmacies en France et en Suisse. C’est très dur d’entrer dans ce réseau sans la caution des professionnels. Mais à partir du moment où on arrive à toucher de nouveaux chirurgiens-dentistes, dans des villes différentes, cela devrait nous ouvrir des portes".

Le web, moteur de croissance

Pour faire connaître sa nouvelle gamme certifiée bio et vegan, la jeune stéphanoise mise sur la reprise des salons à l'automne, et notamment le salon du Made in France, qui devrait se dérouler à Paris Porte de Versailles le 14 novembre. "Ce type de salons peut être un formidable accélérateur pour Ginginat. C’est l’occasion pour nous de nous faire connaître, d’étoffer notre base de clients et de les attirer sur notre site internet", appuie Charlotte Peyraverney.

Depuis le début de la crise sanitaire, Ginginat a vu les ventes sur son site web progresser de manière significative. "Nous sommes passés de 5 à 20 % de notre chiffre d’affaires réalisé en e-commerce en un an, sans compter les ventes via les places de marché. Si la situation sanitaire ne vient pas remettre en question la tenue des salons et congrès de chirurgiens-dentistes à la rentrée, on peut, je pense, atteindre les 50 % d’ici à la fin de l’année", conclut la jeune dirigeante.

Jeune entrepreneuse de 28 ans, Charlotte Peyraverney ambitionne de faire de Ginginat une référence dans les soins pour les gencives.
Jeune entrepreneuse de 28 ans, Charlotte Peyraverney ambitionne de faire de Ginginat une référence dans les soins pour les gencives. — Photo : DR

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