Neveu Nettoyage/Algues de Bretagne: expériences croisées
# Conjoncture

Neveu Nettoyage/Algues de Bretagne: expériences croisées

Yves Neveu, patron éponyme de la société de nettoyage rennaise, et Christine Le Tennier, gérante d'Algues de Bretagne (Rosporden) ont déjà fait appel à des consultants extérieurs pour se faire aider dans un domaine bien particulier. Et dans ce cas, «il faut considérer les comptes fournisseurs comme des coûts mais aussi comme des gains», souligne Yves Neveu. Pour ce dernier, «la TPE ou la PME doit utiliser les mêmes moyens qu'une grande entreprise. Aujourd'hui, l'environnement économique est de plus en plus difficile. On n'a tout simplement pas le droit de se rater. Si le chef d'entreprise se trouve face à des événements qu'il n'a pas anticipés. S'il n'a pas eu les bons conseils au bon moment. C'est la débandade.»




Trouver le bon consultant

Même si elle travaille dans un tout autre secteur (transformation d'algues alimentaires) Christine Le Tennier rejoint les propos d'Yves Neveu. «Dans les entreprises innovantes comme la nôtre, le marketing, la communication, la stratégie/prix de revient sont des fonctions qu'on ne peut pas avoir en interne. Pourtant c'est le nerf de la guerre!» Un consultant extérieur pourra les y aider. Reste à trouver le bon. Yves Neveu concède que ce n'est pas toujours simple. Ils sont très nombreux et pas toujours compétents. Christine Le Tennier souligne quant à elle la difficulté de faire confiance à une personne extérieure à l'entreprise. C'est la raison pour laquelle elle a d'ailleurs mis en place des règles très strictes. «À chaque fois, on fait signer des contrats de confidentialité». Car des expériences passées malheureuses lui ont déjà joué des tours. Et «avec des gens qui semblaient de toute confiance. Ça m'a coûté cher sur le moment car vous vous faîtes piquer vos idées et votre talent.» Yves Neveu rappelle par ailleurs qu'il n'est pas non plus nécessaire de s'offrir une Rolls alors qu'une citadine suffit. «Il faut aller chercher le conseil en fonction de ses besoins réels.»

# Conjoncture