Michèle Marin : Elle s'engage dans les chantiers de l'Inra
# Agroalimentaire

Michèle Marin : Elle s'engage dans les chantiers de l'Inra

Quasiment trente ans jours pour jours après avoir fait sa thèse à Toulouse, Michèle Marin revient en Midi-Pyrénées. Enseignante-chercheur impliquée dans le secteur agroalimentaire, la nouvelle présidente de l'Institut national de recherche agronomique (Inra) de Toulouse a participé à l'élaboration au niveau national du document stratégique 2010-2020 de l'institut. Un document qui met en exergue les quatre chantiers de recherche prioritaires pour l'Inra: améliorer toutes les composantes de l'agriculture, assurer des systèmes alimentaires sains et durables, atténuer le réchauffement climatique et s'y adapter et aller vers une chimie verte. «Toulouse a un rôle prépondérant sur l'ensemble de ses quatre chantiers. Par exemple, l'unité de Toxalim fait de la recherche en toxicologie, Agir travaille sur la gestion des ressources en eau, etc.», souligne Michèle Marin. L'un des atouts de l'Inra de Toulouse: ses liens forts avec ses partenaires extérieurs, notamment Agrimip. «Hubert de Rochambeau (président adjoint du centre, ndlr) continuera d'ailleurs à suivre de près les projets du pôle», souligne la présidente qui compte accentuer son rôle auprès des unités de l'institut. La fin de l'année s'annonce d'ores et déjà chargée avec la construction du schéma de centre pour les cinq prochaines années. «Nous allons entrer dans un processus de six mois de réflexion avec les agents et les partenaires. Rendez-vous au printemps 2012 pour la présentation du schéma!» conclut Michèle Marin.

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