Après Nancy, où l’entreprise est basée, puis Metz, Fetch cible les villes de tailles moyennes, soit des agglomérations de 100 à 200 000 habitants, pour devenir leader sur ce marché. « Cette année, nous allons passer de deux à six villes », précise Jean-Charles Kurdali, P-dg de Fetch. Créée en 2015, la startup, qui vient de boucler une levée de fonds, dispose désormais des moyens de se développer : « Nous sommes passés de quatre à plus de 15 salariés », souligne Jean-Charles Kurdali. Ce chiffre n’inclut pas les livreurs, qui circulent à vélo et sont liés à l’entreprise par un contrat de prestation. La croissance de Fetch est supérieure à 20 % par mois, grâce notamment à une attention toute particulière portée à l’image de marque de l’entreprise. « Ce n’est pas de la stratégie, mais une manière différente d’entreprendre », détaille Jean-Charles Kurdali.
Notamment à travers les réseaux sociaux, Fetch parvient à cultiver un rapport mêlant proximité et confiance avec les partenaires, que sont les restaurants, les livreurs, les clients. Sur Nancy et Metz, plus de 60 restaurants sont déjà partenaires de Fetch. La startup facture 3,5 euros la livraison au consommateur final et prélève une commission sur les montants touchés par les restaurateurs grâce au service. Globalement, l’accueil des restaurateurs de Nancy a été favorable : Fetch leur propose tout simplement un relais de croissance clé en main.