Editions COTE : Terminal Affaires un nouveau canal de diffusion
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Editions COTE : Terminal Affaires un nouveau canal de diffusion

Grâce à un partenariat de diffusion signé avec le terminal d'affaires de l'aéroport Nice Côte d'Azur, les Éditions COTE affirment leur ancrage auprès des ?Affluent People?.

«On recherche avant tout la performance de pénétration de nos titres dans la catégorie CSP++.» L'objectif est clairement affiché. Et Claude Henri Menu est sur la bonne piste. Depuis la rentrée, quatre titres des Éditions COTE sont diffusés dans le terminal affaires de l'aéroport Nice Côte d'Azur où passent ces fameux ?affluent people? tant recherchés. Un canal de diffusion particulièrement bien senti quand «on veut s'affirmer comme le média de prédilection pour la clientèle de passage.» Sont concernés: COTE la revue d'Azur, premier ?city mag? bilingue de proximité des Éditions COTE positionnée dans l'univers du luxe, et trois magazines à contenu consumériste en langue russe (Bereg), arabe (Amouage) et chinoise (Wan Jia). «Ces trois titres, distribués en France et en Suisse, s'adressent à une clientèle internationale haut de gamme, avec la volonté d'amener cette population à consommer sur notre territoire» précise le dirigeant.




2M€ de recettes publicitaires

Cofondateur des Éditions COTE en 1987, Claude Henri Menu se déclare à l'origine d'un concept novateur qui depuis s'est transformé en success story. Fleuron de la maison d'édition et premier titre diffusé, COTE la revue d'Azur va engendrer à elle seule en 2010 près de 2M€ de recettes publicitaires pour dix numéros. Suivent COTE Marseille Provence (800.000 € de recettes publicitaires en 2010 pour six numéros), COTE Genève, COTE Lugano et COTE Paris, dernier né de la collection qui a vu le jour en 2007 et qui peine à atteindre son point d'équilibre. «Il faut compter 3 à 5 ans pour obtenir un retour sur investissement, reprend le dirigeant, mais la crise nous a fait perdre 2 ans. Il nous faut donc absorber le lancement de COTE Paris avant de penser à lancer un autre titre.» Une prudence bienvenue puisque la société laurentine fonctionne «en total autofinancement.»

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