Andromède : Quand l'objet devient communication
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Andromède : Quand l'objet devient communication

Communication. Andromède milite pour donner une véritable fonction de communication à l'objet, qui dépasse alors le statut de gadget.

«L'objet n'est pas un gadget mais un outil de communication qui diffuse un vrai message. Voilà le but d'Andromède!» En quelques mots lapidaires, Dominique Fabre, la dirigeante de l'agence de communication basée à Ruy-Montceau et rayonnant sur tout Rhône-Alpes, campe sa société. Amusée, elle reconnaît que «dans l'absolu, les grands groupes n'ont pas besoin de nous. Mais nous leur apportons une approche de la communication différente et un service. Andromède n'est pas un catalogue de gadgets.» Ainsi, quand un client recherche un objet, les premières questions que posent Dominique Fabre et ses deux collègues, Laurence Perrod et Véronique Faquin, sont: comment travaillez-vous, avec qui travaillez-vous, comment va être distribué l'objet et dans quel but. «L'objet outil de communication doit être utile, avoir une fonction, faire sourire le client, tout en diffusant une information, sans être trop cher.» Andromède travaille ainsi sur la diffusion de l'image de l'entreprise, sur sa visibilité et sur l'infusion de message. «Pour laisser une trace, il doit y avoir un ancrage émotif, une symbolique de l'objet, renchérit la dirigeante. Par exemple, une société, lors de son séminaire annuel, a distribué à chacun un "arbre à trombones". C'est utile pour ne pas les perdre sur son bureau. Mais au-delà, l'arbre représente le tronc commun de l'entreprise, avec ses ramifications. Les patrons sont très réceptifs à ce genre de messages.»




Faire parler l'objet

«Notre métier, c'est le service et le conseil, assure la dirigeante. Au-delà du catalogue, nous inventons certains produits et nous trouvons des artisans et des artistes créateurs pour les réaliser. Nous faisons parler les objets, nous les rendons ludiques et sympas.» Ainsi, lorsqu'une collectivité est venue trouver Andromède à la recherche d'un objet de sécurité pour les élèves qui descendent des bus scolaires, avec un besoin, un volume et un prix identifiés, la société a proposé un pendentif réfléchissant à accrocher au sac. «On remplissait les trois conditions données. Restait à faire adopter l'objet par les élèves. Nous avons proposé l'organisation d'un tirage au sort parmi ceux qui l'utilisaient pour gagner un MP3. Pari gagné, tous les gamins accrochent le pendentif à leur sac!» Dans la même lignée, Andromède a proposé à un concessionnaire automobile un tissu à lunettes de soleil pour mettre en avant ses cabriolets. «Nous avons rendu l'entreprise visible avec une belle surface de marquage. Certains clients ont bien compris l'importance de la communication, particulièrement en temps de crise...»

Andromède



(Ruy-Montceau) Dir.: Dominique Fabre Effectif: 3 CA 2010: 700.000€ 04 74 93 06 51 www.andromede-objetmedia.com

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