Elle souhaiterait notamment un modèle aligné sur la métropole parisienne où le champ d’action serait limité aux compétences stratégiques (transport, économie, environnement, enseignement supérieur…) alors que les intercommunalités existantes conserveraient les compétences non transférées. « Je ne me bats pas contre la réforme, mais contre la manière dont on la mène. On s'avance sans rien contrôler. La métropole d'Aix-Marseille Provence représente en taille six fois la métropole de Lyon et quatre fois celle de Paris. De plus, il s'agit d'intégrer la ville de Marseille, qui a d'énormes problèmes, non seulement de délinquance mais aussi d'endettement. On ne va quand même pas éponger les déficits de Marseille ! Le Pays d'Aix est toujours classé au second ou au quatrième rang de tous les palmarès pour la qualité de sa gestion. Et si l'on fait la métropole, notre territoire, à lui seul, serait racketté de 50 millions d'euros... Ce n'est pas acceptable ! », explique-t-elle.
Une vidéo archive du Journal des entreprises Paca, par Didier Gazanhes et Alexandre Léoty.