Industrie

Reine Bike et Arcade Cycles lancent la production de leur vélo électrique haut de gamme

Par Cyril Raineau, le 20 octobre 2021

La jeune entreprise nantaise Reine Bike a déjà écoulé 50 exemplaires de son vélo électrique haut de gamme assemblé par la PME vendéenne Arcade Cycles. Ils tablent sur 800 exemplaires produits en 2021, le triple en 2022.

Frédéric Lucas, directeur adjoint d’Arcade Cycles et Stéphane Grégoire, fondateur de Reine Bike, ici devant le deux-roues haut de gamme conçu en 800 exemplaires cette année 2021.
Frédéric Lucas, directeur adjoint d’Arcade Cycles et Stéphane Grégoire, fondateur de Reine Bike, ici devant le deux-roues haut de gamme conçu en 800 exemplaires cette année 2021. — Photo : Cyril Raineau

Les freins à l’importation des composants des vélos en provenance essentiellement d’Asie n'ont pas freiné l'élan de la jeune entreprise nantaise Reine Bike (cinq collaborateurs) et de la PME vendéenne Arcade Cycles (130 salariés, 33,5 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2021). L'industriel de la Roche-sur-Yon a produit depuis septembre deux cents premiers vélos haut de gamme électriques imaginés en 2019 par Stéphane Grégoire, fondateur de Reine Bike. "Cinquante exemplaires se sont vendus partout en France", se félicite l'entrepreneur.

Tripler la production en 2022

D’ici fin 2021, ce sont 800 vélos au design ultra-léché qui sortiront de l’usine d’Arcade Cycles. Une production qui sera triplée d'ici à fin 2022. Conçu pour un usage urbain et péri-urbain, imaginé pour être confortable et affichant un look rétro, le vélo de Reine Bike dispose d’une autonomie de 120 km en mode économique et 80 km en mode sport. Une version connectée est déployée, fruit du partenariat noué avec la start-up nantaise Velco. En cas de vol et grâce à un système de communication couplé à une application mobile, une alarme se déclenche, l’assistance électrique du vélo se coupe et son propriétaire est alerté. Le vélo est également géolocalisé. En parallèle, le cycliste, grâce à l’application, dispose d’informations sur la distance parcourue, le nombre de calories qu’il brûle, son empreinte carbone…

Ce vélo Reine Bike assemblé en France et imaginé par Stéphane Grégoire aurait dû être commercialisé il y a une dizaine de mois. Le retard à l’allumage est en grande partie dû à la pénurie des éléments les composants, provenant de France comme d’autres pays d’Europe, des États-Unis comme d’Asie.

Malgré cet accroc, la jeune société nantaise déroule son plan de développement : doubler ses équipes d'ici à deux ans et se doter d'un nouveau local à Nantes pour disposer d'un showroom.

Frédéric Lucas, directeur adjoint d’Arcade Cycles et Stéphane Grégoire, fondateur de Reine Bike, ici devant le deux-roues haut de gamme conçu en 800 exemplaires cette année 2021.
Frédéric Lucas, directeur adjoint d’Arcade Cycles et Stéphane Grégoire, fondateur de Reine Bike, ici devant le deux-roues haut de gamme conçu en 800 exemplaires cette année 2021. — Photo : Cyril Raineau

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