Le Bureau national interprofessionnel du Cognac (BNIC) et son homologue de l’armagnac (BNIA) sont plus qu’inquiets. Ce 29 août, ils ont réagit dans un communiqué commun à la menace d'une taxation supplémentaire par la Chine des importations d’eaux-de-vie de vin, de marc et de brandies européens à hauteur de 34,8 %. Une mesure perçue comme représailles alors que la Commission européenne envisage des droits de douane supplémentaires sur les véhicules électriques made in China. Finalement, la République populaire a annoncé ce même 29 août renoncer à ses mesures antidumping, selon nos confrères du Monde. Mais la situation demeure tendue. "Si les droits annoncés étaient appliqués, ils affecteraient fortement le Cognac puisque la Chine représente à elle seule 25 % de nos exportations, détaille Florent Morillon, président du BNIC. C’est toute une filière qui serait désormais la victime collatérale d’un conflit politique qui la dépasse, dont nous contestons le fondement." Olivier Goujon, directeur du BNIA, considère que ce serait "un coup de massue pour notre activité économique de la région de Gascogne", la Chine représentant le deuxième marché en valeur et le troisième en volume pour le secteur.
Charente
Taxes supplémentaires en Chine sur les eaux-de-vie européennes : les professionnels du Cognac et de l'Armagnac sur le qui-vive
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