Des erreurs de prévision, oui, mais la volonté de cacher des choses, non. Ce mardi 22 octobre sur LCI, l’ancien ministre des Comptes publics, Thomas Cazenave, a assuré que le gouvernement avait agi en toute transparence alors qu’une commission d’enquête de l’Assemblée nationale pourrait bientôt s’atteler sur les raisons du dérapage budgétaire estimé à 6,1 % au lieu des 5,1 % d’abord annoncés. "Depuis la crise, les modèles sont extrêmement perturbés, ils ont du mal à évaluer les recettes", a-t-il notamment dit. Selon lui, la situation actuelle est également la conséquence d’une augmentation des dépenses des collectivités territoriales ainsi que des élections législatives anticipées qui ont "interrompu le plan de redressement des finances publiques". Des voix s’élèvent, depuis quelque temps, pour affirmer que des éléments auraient été dissimulés par Bercy. Le député Ensemble pour la République assure qu’il répondra aux questions des parlementaires afin d’expliquer l’écart entre les prévisions et la réalité des recettes.
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Pas de dissimulations selon l’ex-ministre des Comptes publics
Pas de dissimulations selon l’ex-ministre des Comptes publics
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