Michelin a annoncé avoir reçu 53 retours positifs sous forme de marques d’intérêt pour la reprise de ses deux sites de Vannes (Morbihan) et Cholet (Maine-et-Loire). Comme le lui impose la loi dite Florange, le manufacturier doit rechercher un repreneur pour ses deux usines amenées à fermer définitivement d’ici l’an prochain. Fin mars, le groupe n’avait reçu aucune offre ferme de reprise. Michelin indique avoir lancé une recherche auprès d’un millier d’entreprises via sa filiale Michelin Développement, épaulée par la société KPMG. Près de 600 entreprises ont été prospectées et contactées pour le site de Cholet, dont 411 entreprises nationales ; 250 entreprises pour le site de Vannes, dont 201 entreprises nationales. Auxquelles s’ajoutent 162 entreprises pour les deux sites. Dans le détail, les marques d’intérêt sont de trois natures : des industriels à la recherche de surfaces, d’autres tournés vers les compétences des salariés de Michelin, et puis des promoteurs immobiliers qui réfléchissent à convertir les sites en parcs d’activités (13 marques d’intérêt sur 53). Faute d’engagement, Michelin s’engage à poursuivre, au-delà de ses obligations légales, la recherche de solutions de reprise de ses sites.