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L’U2P et la CPME demandent à l’État d’autoriser les professionnels à travailler le 1er mai
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L’U2P et la CPME demandent à l’État d’autoriser les professionnels à travailler le 1er mai

Le secteur de la boulangerie ne dispose pour le moment pas d’une dérogation permettant de faire travailler ses salariés le 1er mai — Photo : Rossand Helen

À quelques jours de la fête du travail, l’U2P et la CPME ont tous deux publié un communiqué de presse pour soutenir les professionnels qui souhaitent travailler le 1er mai. À ce jour, seules les professions qui disposent de dérogations, peuvent faire travailler leurs salariés le 1er mai. Une dérogation dont bénéficie la restauration, mais pas la boulangerie, par exemple. Des incohérences critiquées par les deux syndicats patronaux, l’U2P et la CPME. Ce dernier demande ainsi "une réforme de bon sens" afin de "permettre à ceux qui le souhaitent de travailler le 1er mai, dès lors qu’un accord d’entreprise ou de branche le prévoit". Alors que le patron des boulangeries parisiennes Bo & Mie a écopé le 24 avril d’une amende de plus de 78 000 euros pour avoir fait travailler ses employés un 1er mai, l’U2P invite l’État à "ne pas sanctionner les entreprises qui souhaiteront faire travailler leurs salariés, sous réserve de leur accord et d’une rémunération doublée". Astrid Panosyan-Bouvet, la ministre du Travail, s’est dite favorable à l’ouverture des boulangeries le 1er mai.

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