Marseille
Le tribunal administratif confirme la nécessité de la dépollution de l’ancienne usine Legré-Mante
Marseille # Aménagement du territoire

Le tribunal administratif confirme la nécessité de la dépollution de l’ancienne usine Legré-Mante

S'abonner
L'usine Legré-Mante a fermé ses portes en 2009 — Photo : D.Gz

À la suite de recours concernant des demandes d’indemnisation résultant de la carence de l’État face aux pollutions sur le littoral sud de Marseille, le tribunal administratif de Marseille a rendu ses jugements fin décembre. Il retient partiellement la responsabilité de l’État au vu des délais écoulés depuis la connaissance de cette pollution, sans remettre en question les actions engagées dans la période récente par les services de l’État, l’Ademe et avec le concours des collectivités locales. S’agissant du site de Legré-Mante, le tribunal tire les conclusions des jugements qui ont prononcé l’annulation des permis de construire de Gingko et de Constructa. Il demande à l’État d’intervenir auprès du propriétaire du site, qui, bien que n’étant pas à l’origine des pollutions, s’est substitué à l’exploitant industriel, afin qu’il procède à des opérations de sécurisation. En parallèle, l’État devra mettre en place des mesures afin d’encadrer et de limiter l’usage des sols de ce secteur. En revanche, en l’absence de préjudice établi, le tribunal administratif a rejeté les demandes d’indemnisation réclamées par les particuliers. Les travaux particulièrement et d’un coût estimé à 14 millions d’euros, visent à mettre en sécurité d’ici juin 2028, 20 dépôts de scories dans les calanques entre le Mont Rose et Callelongue à Marseille

Marseille # Aménagement du territoire