La start-up angevine VoltR (38 salariés), qui a mis au point un processus de refabrication de batteries électriques, envisage les Hauts-de-France pour implanter sa première unité industrielle. "On souhaiterait que ce soit dans les Pays de la Loire, admet son président, Alban Régnier, mais il y a plus de chance que l'usine naisse dans les Hauts-de-France." En attendant que le choix ne soit arrêté, VoltR s'apprête à lever des fonds, à hauteur de plusieurs dizaines de millions d'euros, pour financer cette première unité de production. Ce projet industriel permettrait, selon Alban Régnier "de traiter 40 millions de cellules de batteries chaque année dans un site de 5 000 mètres carrés dans un premier temps, pour un chiffre d'affaires d'environ 80 millions d'euros". La future usine, qui prendra peut-être place dans les Hauts-de-France, devrait être opérationnelle d'ici deux ans. Le processus développé par VoltR permet d'aller du démantèlement des batteries au lithium jusqu'à la refabrication de nouvelles batteries, mises ensuite sur le marché.