La Fonderie de Bretagne, et ses 350 emplois, peut-elle encore être sauvée ? Dans ses vœux à la presse le 13 janvier, le président du conseil régional de Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, s’est exprimé sur le sujet. Il dit s’entretenir "très régulièrement" avec le ministère de l’Industrie et les autres parties prenantes : patrons, syndicats, élus locaux. L’établissement de Caudan pourrait être placé en redressement judiciaire après l’échec des négociations de reprise avec le fonds d’investissement allemand Private Assets et la décision de Renault, client majoritaire, de ne pas s’engager sur des volumes. En attendant, l’activité de la fonderie se poursuit. "Très clairement, l’objectif est de retrouver un repreneur et faire en sorte que chacun assume ses responsabilités. Il faut que Renault soit une entreprise patriote et assume de garder des commandes avec des entreprises qui font partie de la base de notre tissu productif, français et européen." Loïg Chesnais-Girard n’en dit pas plus sur les tractations en cours, "pour l’intérêt des salariés".
Fonderie de Bretagne : le président de la Région Bretagne demande à Renault d’assumer ses responsabilités
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