Selon une enquête menée par IWG (International Workplace Group) auprès de 1 000 diplômés britanniques, une large majorité d’entre eux (67 %) ne candidaterait pas à un poste sans télétravail, ou y penserait à deux fois avant de le faire. 54 % d’entre eux considèrent en effet que le télétravail est aussi important qu’un salaire compétitif. En France, ce mode de travail est perçu comme un moyen d’améliorer son épanouissement professionnel, en réduisant les coûts et le temps du transport. 69 % des travailleurs refuseraient un poste imposant un long trajet et cinq jours de présence au bureau, alors que seuls 21 % l’accepteraient, selon l’étude. Les cadres interrogés estiment en outre qu’avoir accès à un travail hybride équivaut à une augmentation de 13 % de leur salaire.