A partir de l’été 2015, celle-ci mettra à sa disposition un scientifique, David Bourne, ainsi qu'un doctorant. Les deux hommes cogiteront pour améliorer les robots fabriqués par le Vendéen. Spécialement destinés aux presses à injection plastique, les bras articulés de Sepro servent à décharger des pièces au fur et à mesure de la production (tels que des pare-chocs ou tableaux de bord pour l’automobile, des coques plastiques pour smartphones…).
« La première phase consistera à faire un état des lieux de notre savoir-faire et de celui de nos concurrents. Avant une phase de recommandations pour nous amener vers l’électronique du futur », détaille Jean-Michel Renaudeau.
Internationaliser la R&D
Le défi à relever : simplifier l’utilisation du robot pour les néophytes et aider les experts à réaliser facilement des applications complexes. Entre autres.
« On souhaite clairement internationaliser notre R&D, avec une façon de travailler plus collaborative, ajoute le dirigeant. Même si le cœur de notre innovation reste en Vendée, l’idée est d’opérer en réseau. Sachant que 90% de notre chiffre d’affaires est réalisé hors de l’Hexagone. »
Véritable entreprise globale, Sepro livre dans 55 pays. Son effectif de 400 salariés (pour 79 M€ de CA), comprend pas moins de 120 personnes à l’étranger. Avec des collaborateurs issus de 17 nationalités !
Ouverture d’une filiale au Canada
Le choix des USA pour ce partenariat n’est pas anodin. Outre une recherche en robotique à la pointe, le pays offre aujourd’hui à l'industriel son premier marché (20% du CA de Sepro). Sa filiale américaine se trouve d’ailleurs… à Pittsburgh (40 salariés en vente, SAV, sur la production d’éléments complémentaires s’intégrant autour du robot), etc.)
Pour doper encore davantage ses ventes et se rapprocher de ses clients en Amérique du nord, Sepro implantera bientôt une nouvelle filiale e distribution au Canada. L'antenne devrait être opérationnelle début 2016.