Avec la mise en orbite, vendredi 11 septembre, de deux satellites Galileo, le système européen de navigation franchit un pas de plus vers la diffusion de ses premiers services. Ce cinquième lancement porte en effet à dix le nombre de satellites de la constellation concurrente du GPS américain, qui en comptera trente d'ici à 2020. A leur bord, les horloges atomiques du groupe Orolia constituent le cœur du système satellitaire puisque ce sont elles qui, en synchronisant les signaux au milliardième de seconde près, permettent d'atteindre une précision de positionnement de l'ordre du mètre. Le groupe sophipolitain, à travers sa filiale SpectraTime, constitue ainsi l'une des premières sociétés au monde pour le nombre d'horloges atomiques actives dans l'espace, dont une quarantaine pour le système Galileo.
Orolia emploie 368 personnes dans le monde et affiche un chiffre d'affaires de 80 M€ en 2014.
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