SNCF : 600 millions d’euros de travaux en Aquitaine en 2016
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SNCF : 600 millions d’euros de travaux en Aquitaine en 2016

Grands chantiers, premiers essais de la LGV Tours-Bordeaux et mise en vol d’un autogire sont au programme de 2016 pour la SNCF en Aquitaine.

Dix grands chantiers occuperont les équipes de SNCF Réseau cette année en Aquitaine, pour un total de 600 millions d’euros. Le plus emblématique des chantiers restera la rénovation de la gare Saint-Jean. Les travaux sur la verrière vont se poursuivre, tandis qu’un autre échafaudage sera installé dans la grande halle voyageur, qui doit également être rénovée. Parmi les travaux les plus lourds, on peut citer le renouvellement du ballast entre Tonneins et Valence d’Agen pour 25 M€ (financement par SNCF Réseau), la remise en service de la ligne Oloron-Bedous pour 102 M€ (financement par le conseil régional) ou la suppression du bouchon ferroviaire de Bordeaux pour 210 M€ (financement partagé).




Calendrier de lancement de la LGV Tours-Bordeaux

Lisea livrera en temps et en heure la ligne à grande vitesse Tours Bordeaux. Christophe Huau, directeur du projet LGV SEA, se veut rassurant, après l’annonce par les banques qu’elles mettaient
fin au financement du chantier. Tout est rentré dans l’ordre et les travaux touchent désormais à leur fin. « Nous allons passer à une phase d’essais de mesures, avant une mise sous tension des caténaires en juin. Les essais dynamiques débuteront au second semestre. Nous consacrerons le premier semestre 2017 à former 500 conducteurs. L’exploitation commerciale débutera en juillet 2017 ». Avec combien de TGV directs entre Paris et Bordeaux ? La question reste en suspens mais devra être tranchée rapidement. « En mars et avril, les transporteurs devront déposer leur de demande sillons », explique Alain Autruffe, directeur territorial SNCF Réseau.




La sureté prend de la hauteur

La direction régionale de la SNCF recevra dans les prochains jours un autogire. « Cet ULM dispose de 3h d’autonomie, déclare Nicolas Faugeroux, directeur adjoint zone sûreté Sud-Ouest chez SNCF. Il va nous permettre de surveiller les 5.000 km de voies ferroviaires dans le Sud-Ouest. Jusqu’à présent, il fallait 3h à nos agents pour contrôler 5 km ». L’autogire présente des avantages importants ar rapport aux autres appareils volants. Son coût d’exploitation ressort à 150€/h, soit 20 fois moins cher que l’hélicoptère. Et il peut voler sans plan de vol, ce qui n’est pas le cas du des drones. Et Nicolas Faugeroux de préciser : « La DGAC nous donne des plans de vol avec des délais de 4 à 8 semaines ».

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