Du rififi dans la chips
Pas ?Sibell?, la vie, pour le fabricant aubagnais de chips? C'est en tout cas le sentiment de son directeur commercial, Gilles Benkemoun, suite à l'avis défavorable de la Ville d'Aubagne à sa demande d'autorisation d'exploitation. En cause, notamment, des nuisances olfactives. «Nous venons pourtant de mettre en place un brûleur d'odeur à 600.000 €, et notre station d'épuration est en phase de démarrage, assure-t-il. Nous souhaitons atteindre une production de 10.000 t/an. Ensuite, nous construirons une autre usine. Nous nous poserons alors la question de son implantation. En France ou à l'étranger...»