Confronté à un carnet de commandes au plus bas qui le contraint à prendre des mesures de chômage partiel pour 900 de ses 2.100 salariés, STX France doit s'imposer sur de nouveaux marchés.
« Ce n'est pas sur le secteur des paquebots de croisière que nous avons le plus d'espoir. Nous regardons d'autres domaines comme les ferries, les énergies marines renouvelables et l'oil and gaz », indique Laurent Castaing, directeur général des chantiers de Saint-Nazaire. Cette diversification s'impose d'autant plus que le client historique des chantiers nazairiens, le croisiériste MSC, semble devoir faire une pause dans la construction de paquebots.
« Dans un contexte économique difficile, c'est le moment pour nous de consolider notre flotte » estime Pierfrancesco Vago, P-dg de MSC Croisières.