Morbihan : Labo Doux de la Vraie-Croix : L'avenir de la Soprat en toile de fond

Morbihan : Labo Doux de la Vraie-Croix : L'avenir de la Soprat en toile de fond

Le dépeçage du groupe Doux continue d’attiser les convoitises. Mais une seule entreprise, Finalab, a fait une offre pour la globalité du laboratoire Transal Doux de La Vraie-Croix (56). Celui-ci emploie pour le moment 19 personnes.

Basé à Chateaubourg en Ille-et-Vilaine, le laboratoire d’analyses vétérinaire Finalab a été créé en 2002 et emploie une soixantaine de salariés répartis sur quatre sites, dont deux dans les Côtes-d’Armor et un dans les Deux-Sèvres. Jusqu’ici, le laboratoire Transal travaillait à 90 % pour le compte du groupe Doux, dont le site voisin Soprat a échappé à la liquidation subie par le pôle frais.



La Soprat reste pour le moment dans le giron du groupe volailler breton désormais contrôlé par Barclays. Même si Finalab se positionne aujourd’hui sur la reprise totale des actifs, il est probable que des laboratoires concurrents locaux vont redoubler d’agressivité commerciale pour se placer au mieux auprès de la Soprat. Des concurrents voisins comme Laréal (In Vivo) ou EIBA ne peuvent être indifférents au devenir de certains pans d’activité de Transal. Notamment les analyses d’aliments ou des eaux usées. Chez Transal, onze personnes travaillent aujourd’hui sur l’analyse chimique des matériaux, quatre sur l’analyse des eaux et quatre sur la chimie des aliments.