« On considére qu’une correction est sévère à partir d'une dioptrie de -14 pour la myopie et +8 pour l'hypermétropie », explique Marc Stéphan, directeur du site Essilor de Ligny-en-Barrois.
« Ce porteur était quasiment aveugle », souligne Stanislas Poussin, responsable de l'activité verres spéciaux d'Essilor. « Aujourd’hui, il peut consulter ses mails et parvient à descendre des escaliers ».
Pour le groupe Essilor, premier acteur mondial dans le domaine du verre correcteur avec un chiffre d'affaires de 5 milliards d'euros, il s'agit là d'un témoignage du savoir-faire de l'équipe basée à Ligny-en-Barrois.