Cette fois c’est fait ! Brest Tech + a bien reçu le label Frenc Tech. L’information avait fuité dès le début de semaine mais l’officialisation a eu lieu, depuis New York, par Axelle Lemaire, la secrétaire d'État au numérique ,dans la nuit de mercredi à jeudi. Avec Brest, les autres labélisés sont la Côte d’Azur (Nice, Sophia Antipolis, Cannes et Grasse), Lor'N'Tech (Metz, Nancy, Thionville et Epinal) et la Normandie (Rouen, Caen et Le Havre). Quatre « écosystèmes thématiques » ont également été désignés : Alsace (medtech), Avignon (culture tech), Saint-Etienne (design tech) et Angers (IoT tech). Au final, la labélisation de Rennes et Nantes dès la première vague n’aura pas été un handicap pour Brest Tech +.
L’ambition : 200 millions d’euros levés d’ici 10 ans
C’est donc la fin de longs mois d’attente pour Brest, qui ne faisait pas partie de la première vague retenue pour le label en novembre 2014, malgré la visite de la mission en octobre dernier, Brest Métropole Océane (BMO) a alors apporté des modifications à son dossier. Nommée Brest Tech+, la candidature a intégré les acteurs privés et publics de l’écosystème numérique de Lannion, Morlaix et Quimper.
Ce territoire représente 16.000 emplois répartis dans 1.620 entreprises dont 9.110 emplois se situent au cœur de la filière numérique. Plus de 4.7 millions d’euros ont été levés par les startups sur les 4 dernières années. L’ambition est de créer 9.000 emplois dans le numérique, 1.500 entreprises nouvelles et développer les startups en visant 200 entreprises en hypercroissance et 200 millions d’euros levés d’ici 10 ans.
« Cette labellisation est la preuve qu'à l’Ouest breton les conditions sont créées pour que des startups émergent et se développent à l'international grâce au dynamisme des entrepreneurs, à des programmes innovants d'accompagnement, des infrastructures et des mises en réseau. C’est un signe fort pour attirer ici de nouvelles activités ou de jeunes talents, mais également des investisseurs. Brest Tech +, c’est une victoire collective et une belle démonstration de la pertinence de nos ententes territoriales avec Quimper, Lannion et Morlaix.», a indiqué François Cuillandre, président de Brest métropole.